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Stuart Rhodes : une décennie aux commandes

16/07/2018

Près de 10 ans se sont écoulés depuis le lancement du fonds M&G Global Dividend Fund. Depuis lors, il a vu son encours atteindre plus de 7 milliards d’euros* en investissant dans des sociétés du monde entier à même d’accroître leurs dividendes année après année. Son gérant, Stuart Rhodes, revient sur les satisfactions et difficultés de la dernière décennie.

Avez-vous atteint les objectifs que vous vous étiez fixés il y a dix ans ?

Nous avions un certain nombre d’objectifs précis, mais le plus important était de générer des revenus croissants.

Nous avons cherché à nous concentrer sur les sociétés à même d’accroître leurs dividendes de façon à pouvoir augmenter les distributions du fonds. C’est précisément ce que nous avons fait. 

Le revenu a lui aussi été orienté à la hausse. Nous l’avons augmenté chaque année, et ce, indépendamment des marchés ou des devises. La plupart des régions géographiques et des secteurs ont connu des périodes plus ou moins propices, mais le fonds est toutefois parvenu à générer une capitalisation régulière. A l’avenir, cela va rester notre ambition.

Veuillez noter que la valeur des investissements et du revenu qui en découle peut fluctuer et ainsi faire baisser ou augmenter la valeur liquidative du fonds. Rien ne garantit que l’objectif du fonds sera atteint et il est possible que vous ne puissiez pas récupérer le montant investi à l’origine. Les performances passées ne préjugent pas des performances futures.

Quelles ont été vos plus grandes difficultés ?

A son lancement en 2008, nous nous sommes retrouvés en pleine crise financière. Le premier trimestre 2009 a été éprouvant, le pire environnement en matière de dividendes depuis la Seconde Guerre mondiale. Au final, les circonstances nous ont probablement aidés à bâtir une partie de notre historique de performance, mais beaucoup de fonds ne s’en sont pas remis et ce fut clairement une période difficile et stressante pour investir.

Plus récemment, nous avons enregistré une période de sous-performance de près de 18 mois fin 2014/début 2015. 

Cela arrive à tous les gérants actifs, mais il n’en reste pas moins que ce fut quand même une période difficile. Nous avions confiance dans les entreprises présentes au sein de notre portefeuille, mais nous recevions énormément de questions de la part de nos clients. Nous avons continué à faire notre travail le mieux possible et certaines de ces positions - notamment dans les secteurs de l’énergie et des matériaux - ont finalement porté leurs fruits. Au cours des deux dernières années, nous avons été récompensés de notre persévérance.

Une chose que j’ajouterais à propos de ces deux périodes délicates, c’est qu’elles nous ont offert les meilleures occasions d’investir à des cours fantastiques. Nous avions réalisé suffisamment d’analyses afin d’aller à contre-courant de la tendance. Les performances passées ne préjugent pas des performances futures.

Y a-t-il des entreprises que vous détenez depuis le début ?

Si nous identifions une entreprise qui est à même de se développer durablement, nous ne voyons aucune raison de la vendre, et ce, tant que sa valorisation reste raisonnable, bien évidemment. C’est pourquoi il existe effectivement des sociétés que nous détenons depuis longtemps, dont certaines depuis notre lancement, telles qu’Arthur J. Gallagher et Methanex. Ces investissements (et d’autres) sont présents dans le portefeuille depuis le début et pourraient le rester encore très longtemps.

Comment êtes-vous actuellement positionnés ?

Les marchés se sont beaucoup appréciés. Nous gérons un fonds international et avons donc un large univers d’investissement. Nous parvenons encore à identifier des idées d’investissement intéressantes, mais l’éventail des opportunités est désormais clairement plus restreint qu’il ne l’était. Dans la mesure où les valorisations des entreprises s’établissent à des niveaux plus élevés, il est encore plus important de savoir ce que vous recherchez et de bien analyser chaque entreprise. C’est là le type d’environnement de marché où cela aura le plus d’importance.

Les investisseurs ont eu tendance à se laisser gagner par des transactions très prisées et certaines sociétés témoignent de valorisations qui ne sont tout simplement pas justifiées.

Par exemple, dans le secteur de la consommation de base, les cours ont sensiblement augmenté et nous pensons que les entreprises qui présentent des faiblesses opérationnelles pourraient bien voir leurs actions accuser des chutes importantes. Nous consacrons beaucoup de temps à l’analyse de chaque entreprise, et ce, afin d’être à même de séparer le bon grain de l’ivraie. Nous ne pensons pas qu’une tendance ou un thème en particulier va dominer - nous devons simplement avoir une compréhension approfondie des entreprises dans lesquelles nous investissons.

D’un autre côté, nous trouvons encore des opportunités au sein d’entreprises que le marché a traitées avec pessimisme. Selon nous, les valorisations les plus attractives se situent actuellement dans les secteurs cycliques.

Selon vous, quels sont les principaux risques pour les marchés ?

Si une guerre commerciale plus large devait intervenir, cela pourrait devenir problématique. Les guerres commerciales ont tendance à avoir des conséquences préjudiciables pour les chaînes logistiques en général. Pour l’instant, nous n’avons véritablement assisté qu’à des tirs de sommation. Pour autant, des risques subsistent toujours. C’est ce qui est formidable dans le fait d’investir dans les actions et la raison pour laquelle elles ont tendance à bien se comporter dans le temps. Notre rôle est d’essayer de comprendre si le risque est synonyme d’une opportunité ou non.

En 2017, la volatilité s’est révélée faible et n’a pas été à l’origine de nombreuses opportunités. 2018 pourrait être une année plus délicate, mais c’est là que les vrais investisseurs doivent retrousser leurs manches. Si vous n’avez pas le genre de personnalité qui vous conduit à être quelque peu enthousiaste lors des moments difficiles, vous vous trompez de boulot.

Le fonds investit principalement dans des actions d’entreprises. Par conséquent, sa valeur liquidative est susceptible de présenter une plus grande volatilité que celles des fonds investissant dans les obligations et/ou les instruments monétaires.

Track record du fonds depuis son lancement

  YTD 2018 2017 2016 2015 2014 2013 Annualisée depuis le lancement
M&G Global Dividend Fund €A
+1,3% +8,4% 19,3% -2,3% +9,2% +20,4% +10,1%

Source : Les performances sont calculées au 31 mai 2018 par Morningstar Inc., de VL à VL. En euro sur la base de dividendes nets réinvestis pour la part A acc. du fonds. Date de lancement : 18 juillet 2018.

Les performances passées ne préjugent pas des performances futures.

*Source des encours sous gestion : M&G Statistics au 31.05.2018. Ce document est destiné à l’usage des professionnels uniquement, sa distribution est interdite à toute autre personne ou entité, qui ne devrait pas s’appuyer sur les informations qu’il contient. La distribution de ce document en Suisse ou à partir de la Suisse n'est pas autorisée à l'exception de la distribution aux investisseurs qualifiés tels que défini par la loi suisse sur les placements collectifs de capitaux, l'Ordonnance suisse sur les placements collectifs et la Circulaire de l'autorité suisse de surveillance (« Investisseur qualifié »). Celui-ci est mis à disposition du destinataire initial (à condition qu'il s'agisse d'un Investisseur Qualifié) uniquement. Les organismes de placement collectif visés dans le présent document (les «fonds») sont des sociétés d'investissement ouvertes à capital variable, constituées en Angleterre et au pays de Galles pour les fonds M&G Investments et au Luxembourg pour les fonds M&G (Lux). Les Statuts, le Prospectus, le Document d’Informations Clés pour l’Investisseur (DICI), les Rapports Annuels et Intérimaires et les Etats Financiers du Fonds peuvent être obtenus gratuitement auprès du Gérant : M&G Securities Limited, Laurence Pountney Hill, London, EC4R 0HH, R.-U. ; ou l'un des suivants – M&G International Investments Limited ou auprès de sa succursale en France ; de l’agent centralisateur français du Fonds : RBC Investors Services Bank France ; M&G International Investments Switzerland AG, Talstrasse 66, 8001 Zurich; ou Société Générale, Paris, Zurich Succursale, Talacker 50, P.O. Box 5070, 8021 Zurich, qui agit en tant que représentant suisse des fonds (le «Représentant suisse») et agit en tant qu'agent payeur suisse. Avant de souscrire, il est recommandé de prendre connaissance du Prospectus, qui comprend les risques de placement liés à ces fonds. Ce document financier promotionnel est publié par M&G Securities Limited. Siège social : Laurence Pountney Hill, London EC4R 0HH, autorisé et réglementé par la Financial Conduct Authority au Royaume-Uni.