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Trump ou Biden, les infrastructures gagnantes dans les deux cas

20/10/2020

Quelle que soit l'issue des élections américaines de 2020, des infrastructures vieillissantes et des énergies renouvelables bon marché devraient encourager l'investissement à long terme dans cette classe d'actifs

Dépenser, dépenser, dépenser. Le personnel politique n’est que trop conscient du fait que l'investissement dans les services publics est populaire, en particulier en année électorale. Étant donné la situation précaire de l'économie mondiale depuis le début de la pandémie de COVID-19, la politique budgétaire apparait particulièrement importante cette année.

L'augmentation des dépenses d'infrastructure a été un élément clé des plans de relance budgétaire en Europe, en Chine et au Japon, mais elle a cruellement fait défaut aux États-Unis (ironiquement, le pays qui en a probablement le plus besoin).

Le besoin urgent de réparer, de moderniser et de développer des infrastructures américaines vieillissantes est l'un des rares point d’accord entre républicains et démocrates. Le fait que Donald Trump n'ait pas été en mesure de mettre en œuvre un plan d'infrastructure indispensable pendant son mandat a été une source de frustration pour les deux camps.

Le manque d’infrastructures

Les infrastructures jouent un rôle crucial en tant qu'épine dorsale de l'économie américaine, mais une période prolongée de sous-investissement dans des services essentiels - de l'eau à l'électricité en passant par les autoroutes et les aéroports - a eu pour conséquence de dégrader l’état de ses actifs essentiels.

Selon l'association américaine des ingénieurs civils (American Society of Civil Engineers), les États-Unis n'ont consacré que 2,5 % de leur PIB aux infrastructures en 2019, contre 4,2 % dans les années 1930. Cette association estime que le déficit d'investissement dans les infrastructures entre 2016 et 2025 atteindra ainsi 2 000 milliards de dollars.

Les dépenses publiques en matière d'infrastructures de transport et d'eau se trouvent dans une spirale baissière depuis plusieurs décennies, atteignant en 2017 leur point bas depuis 55 ans en pourcentage du PIB.

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Il ne s'agit pas seulement d'une question d’inconfort pour les usagers, mais aussi de sécurité publique. Les exemples d'eaux devenues non-potables, d'embouteillages polluants et d'infrastructures routières en mauvais état mettent en évidence la nécessité d'investir rapidement.

Sécurité de l'emploi

Il existe une autre raison essentielle pour laquelle les infrastructures figurent en bonne place sur l'agenda présidentiel : les travailleurs sont aussi des électeurs. Les infrastructures représentent un employeur essentiel dans la plus grande économie du monde. Les 17,2 millions de personnes employées par ce secteur représentent environ 12 % de l'ensemble de la main-d'œuvre américaine, soit plus que le commerce de détail, l'éducation ou l'industrie manufacturière.

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Le soutien et la création d'emplois seront essentiels à la reprise économique et les infrastructures ont un rôle central à jouer dans ce domaine. Là encore, les partis politiques se rejoignent sur ce point.

L'herbe est toujours plus verte ailleurs

Les deux partis s’opposent cependant sur le changement climatique. Alors que le président Trump s'est engagé à retirer les États-Unis de l'accord de Paris de 2017, Joe Biden a fait campagne en faveur d'un programme écologique.

Le plan du démocrate « pour construire des infrastructures modernes et durables ainsi qu’un avenir énergétique propre et équitable » est assorti de deux objectifs spécifiques : des émissions nettes de carbone nulles d'ici 2050, et un investissement de 2 000 milliards de dollars dans les infrastructures pendant son mandat.

Que Biden gagne ou non, les entreprises privées et les services aux collectivités régionales investissent déjà dans les opportunités vertes. Le potentiel de déploiement des énergies renouvelables aux États-Unis est énorme par rapport à d'autres régions du monde. Avec une capacité d'énergies renouvelables qui n'est que la moitié de celle de l'Europe et qui est éclipsée par la Chine, les États-Unis ont un certain retard à rattraper.

Des opportunités de croissance sur plusieurs décennies

L'augmentation des dépenses d'infrastructure aux États-Unis pourrait avoir des répercussions sur l'ensemble des acteurs de ce secteur. Cela dit, l'attrait de cette classe d'actifs ne dépend pas seulement de la réalisation des programmes américains d'infrastructure.

Les énergies renouvelables, les transports propres, la connectivité numérique, la gestion de l'eau et des déchets, les évolutions sociales et démographiques représentent autant de tendances structurelles durables.

Prenons l'exemple des infrastructures numériques, dont l'importance cruciale a été mise en évidence lors du confinement, des millions de personnes étant contraintes de travailler à distance et de se divertir à la maison. Que les infrastructures numériques figurent ou non dans les plans de relance budgétaire, la prolifération des données dans notre monde de plus en plus numérique signifie que le besoin de tours de communication et de centres de données ne fera qu'augmenter.

Nous pensons résolument que les infrastructures cotées bénéficient de thèmes structurels puissants à même de stimuler la croissance sur les prochaines décennies, et ce quelle que soit l'issue des élections de 2020. De notre point de vue, cela offre des opportunités à long terme aux entreprises d'infrastructure et à leurs investisseurs.

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